Joie
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1
Totem : "Je suis quelqu’un qui apporte de l’élan, de la lumière et du mouvement."
Au QG, Joie occupe spontanément le centre du dispositif, manipule les souvenirs heureux et se pense spontanément comme la force qui met Riley en lumière.
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2
Plus grande peur : peur de l’impuissance (face au chagrin de Riley).
Comme elle se croit responsable du bonheur de Riley, Joie redoute tout ce qu’elle ne peut pas maîtriser, surtout la tristesse. Ce qui engendre son Plus gros défaut :
↳ Plus gros défaut : elle est hyper-contrôlante.
Plus gros défaut classique émanant de cette Plus grande peur. Dès que Tristesse risque d’intervenir, Joie se tend : elle supporte mal ce qui échappe à son action, ce qui la pousse à surveiller, corriger et contrôler les autres émotions.
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3
Carapace : une meneuse euphorique qui impose que tout aille bien.
Cette Carapace, son rôle social, "justifie" son Plus gros défaut : face aux autres, elle tient le rôle de celle qui gère, rassure, motive et garde l’ambiance “du bon côté”, comme si tout devait rester gérable et lumineux.
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4
Objectif initial : maintenir le bonheur de Riley.
Objectif initial complètement en accord avec les autres éléments de son Pentaxe (et ne dénotant que de sa vision des choses (c'est sur ce point que le film va la faire évoluer).
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5
Contradiction : elle veut aider Riley à vivre pleinement, mais ne supporte qu’une version partielle de ce qu’est vivre.
Totem C’est ce que le personnage est au plus vivant : son noyau, sa force, son identité profonde. C’est sa qualité principale qu'il mettrait en avant : “Je suis quelqu’un de…”. Au fil de l’histoire, il devra soit assumer ce Totem aux yeux de tous, soit le réorienter, soit y renoncer — et dans ce cas-là, faire en plus le deuil d’une certaine image de lui-même.
Plus grande peur C’est la peur centrale, intime, existentielle, que le personnage fuit plus que tout. C’est sa vulnérabilité profonde, celle qu’il cherche à ne surtout pas revivre, toucher ou révéler. De cette peur découle souvent son Plus gros défaut : la manière concrète, visible, l'adjectif montrant comment cette peur déborde dans son comportement. Il ne maîtrise ni l'une, ni l'autre. Mais il devra l'affronter en séquence 6.
Carapace C’est ce que le personnage met en place pour cacher sa Plus grande peur. Donc ça il la maîtrise. Sa Carapace est visible, sociale, maîtrisée : c’est la manière dont il se présente au monde, le rôle qu’il joue, l’image qu’il donne, ce qu’on pourrait dire de lui dans son dos. Elle lui permet soit de "justifier" son Plus gros défaut, soit de le camoufler. Il commencera à l'abandonner après le Midpoint, en séquence 5.
Objectif initial C’est ce que le personnage croit devoir obtenir pour aller mieux. Cet objectif s’incarne dans une action précise : décrocher ce poste, reconquérir cette personne, gagner ce procès, sauver cette réputation, quitter cet endroit… Il est souvent déterminé depuis sa Carapace, et constitue donc régulièrement une fausse piste - qui sera aussi abandonnée au Midpoint, avec l'échec du Premier plan.
Contradiction C’est ce qui, en lui, tire dans un autre sens. Elle complexifie son fonctionnement, empêche le personnage d’être monolithique, et crée une tension interne que le récit va mettre au travail. Elle aide aussi à incarner concrètement le thème de l’histoire.
